Netflix.

Lundi matin. 08h et quelques. J’actualise mes mails, histoire de voir s’il n’y a rien de nouveau à savoir, entre temps. C’est devenu un geste habituel. Quand soudain. Ces 7 lettres. Netflix. Cette phrase. ” Netflix est maintenant disponible dans votre pays “. L’attente d’un an et demi qui s’achève. Un an et demi d’espérer que l’audiovisuel français n’empêcherait pas ce challenger numérique d’arriver dans le paysage. Il n’est pourtant pas le premier. Canalplay était déjà sur la place. Mais pour avoir testé, cela n’avait rien de bien intéressant. C’était juste là, avec des possibilités, mais rien de bien alléchant, comme ce que propose Netflix. Pourtant, le concept est plus ou moins le même. Un abonnement, permettant de voir à loisir, en streaming, selon le débit de sa box, tout un nombre de série et de films, ce en pas plus de 4-5 clics. L’installation juste d’un plugin suffit. Et c’est parti. La lecture de l’épisode se charge, net, sans bavure, la qualité de l’image se cale sur la qualité du débit, et le tout se lance. Sans demander plus. Le luxe du streaming. Je suis content, car cela me fait économiser près d’une trentaine d’euros par saisons de séries qui m’intéressait, et que je comptais prendre via iTunes. Là j’ai commencé Orange is the New Black. Je vous raconterais. Assez particulier, mais intéressant dans le fond. J’essaie de faire preuve de sagesse en tout cas. Pas plus de 2 épisodes par soirée. Cela me ferait perdre le goût des bonnes choses, et me ferait vivre la chose autrement. Chaque chose en son temps. Petit à petit. C’est mieux ainsi.

Amitié & tech.

Je suis le genre de gars qui s’inquiète pour ses amis. Pour les gens en général, mais plus spécialement pour mes amis. C’est logique tu me diras, mais bon bref. Je pense à elle, et je ne sais pas quoi lui dire. J’ai peur qu’elle prenne mal les choses, par rapport à comment elle a déjà failli les prendre. On se sent toujours mal quand quelqu’un crie à l’aide, et que tu as l’impression que tu ne peux pas faire grande chose pour aider. Que dis-je, que tu ne peux rien faire pour aider. Je passe sur Youtube et mets l’instrumental ” Notorious Big - Get Money “. Un de ces sons que j’ai écouté en boucle il y a 3 ans, et que j’ai ” rangé ” quand j’ai pigé le côté blasphématoire d’une phrase de Lil Kim à la fin. Pourtant, l’instru reste l’un des ces perles que je ne cesse d’admirer. D’où le fait que je l’écoute sans les paroles.

Tiens, c’est déjà donc le temps de l’iPhone 6. Whala. A chaque itération de ce téléphone, je me dis ” jusqu’à quand ” ? Je veux dire, combien d’iPhones verra t-on sortir avant le retour de Jésus ? C’est une drôle unité de temps n’est-ce pas ? Il y a un nouvel iPhone chaque année, sauf depuis 2013 où 2 modèles sont sortis, le 5S, une évolution du 5 avec une puce x3 plus puissante, et le 5C, qui est une itération du 5 avec une coque en couleur en plastique. Tout le monde a cru qu’il serait ” entrée de gamme “, mais lol, Apple l’a bien mis à l’envers au niveau des estimations générales. Si ça trouve, ça va être encore être le cas cette année.

C’est drôle, j’ai commencé l’article en parlent d’amitié, et je le termine en parlant d’high tech. Ce genre de coq-à-l’âne. Non mais bon, c’est plus ou moins ce qui trotte dans ma tête en ce moment. Avec mon envie de 3DS, histoire de m’amuser sur un format différent. Je pense pas trop à des choses ces temps-ci, je prie beaucoup par contre, ça me permet de rester tranquille, sans inquiétudes, et de vivre des journées émotionnellement stable. La communion est la clé.

Demain, je dois aller attraper ma nouvelle carte d’identité à la mairie. J’avais peur de louper mon coche en la matière, je vous cache pas. Être sans carte valide dans les rues, tout ça. Wait, c’est déjà le cas en fait. Heureusement qu’ils ne font pas de contrôle au faciès dans les provinces. Cela sauve les négroïdes de mon genre.