Mon été actuel est une pellicule. Certains clichés sont légèrement brûlés par le soleil de l’inquiétude. D’autres sont correctement exposés sous le soleil de l’amitié, de la bonne humeur et de la grâce divine. Le bac de développement est empli d’un liquide de foi. Le labo est réel. Mon studio est devenu un vraie chambre photo, j’ai développé plus de .raw en 15 jours que de toute ma période de photos pré-Juillet 2014. Alors franchement, si tu veux voir ce que ça donne, cela se passe à 2 endroits : sur le tumblr photo & sur la page photo (qui se complètent plus ou moins, surtout ces temps-ci). Genre il y a des trucs qui je publie sur le FB et pas sur le tumblr, et vice-versa. Et c’est pas près de se terminer en fait. Je suis embarqué dans l’équipe de réalisation d’un clip, une première, que je vais me faire un plaisir d’expérimenter, toute expérience est bonne à prendre. Holidays.

Beat très beau. Malheureusement impossible à télécharger proprement. Toujours les mêmes. Saison particulière. Eté ? Péripéties. 1 100. Arrivée du Tour de France. Photos visionnables par ici. iTunes. Suits Saison 2. Intégrité. Ego. Elégance. Vrai pitch. Rachel Zane. MEGHAN MARKLE. Amour.

400 / 1 / D40 / 1.8

image

   Il y a un an, j’achetais le Nikon D40 en occasion, orné du Nikkor 18-55mm f/3.5-5.6, et me lançais dans une aventure où je salivais déjà d’avance de tout ce que j’allais faire avec. J’avais passé les 5 derniers mois à pousser un compact des familles au bout de ses capacités et mourrais d’envie de découvrir les tréfonds de la photographie avec un grand P avec un authentique reflex entre les mains. Qu’est-ce que cela donne aujourd’hui, après 365 jours de photos par-ci par là ? Pas mal de choses en fait.

image

  Déjà, la première chose est un véritable amour croissant pour la photographie, mais aussi, surtout, pour l’appareil que je possède, même cela est passé (et passe encore) parfois par des phases de mini-frustration quand je vois le prix de certains objectifs, étant donné que pour profiter de l’autofocus sur des objectifs, je dois chercher la mention AF-S sur ceux-ci. Or, les objectifs AF, ont pour certains (je ne citerais pas le fameux 50mm 1.8), la valeur d’une bouchée de pain. Quoiqu’il en soit, une fois ces phases de mini-frustrations passé, je suis très joyeux de pouvoir faire des choses qui à mes yeux valent leur pesant, et qui n’ont aussi pas à rougir des produits réalisés par les boîtiers hauts de gamme. L’adage ” le meilleur appareil photo est celui-ci que l’on a sur soi ” prend toute sa valeur ici.

   Ensuite, une vraie évolution. Le contraire aurait pu être possible, j’aurais pu prendre un reflex et juste continuer à faire de l’auto, mais si j’ai mis quelques cent et poussières sur le boîtier, ce n’était pas pour ça, et j’ai bien vite chercher à dompter le mode Priorité à la Vitesse, qui a été d’ailleurs pendant un bon moment mon mode préféré. ” A été ? Donc cela aurait-il changé ? “. Oui, car ces 5 derniers mois, j’ai découvert que certaines fois, les modes semi-automatiques ne me suffisaient plus. Un peu trop sombre par là, un peu trop clair par-ci, une profondeur de champ trop lumineuse par là. La première fois que je me suis frotté au mode Manuel, j’ai hérité d’un écran blanc, car rien n’était réglé. Je me suis donc replongé dedans, curieux, et quand j’ai pondu ma première image potable dans ce mode, je ne vous raconte quelle était ma joie. Très vite alors, le mode Manuel est devenu mon nouveau mode favori, et quand très récemment, à savoir avant-hier, en retestant le Nikkor AF-S DX 35mm 1.8, et que j’ai découvert que je pouvais également cotnrôler manuellement mon autofocus, mais aussi gérer ma profondeur de champ pour avoir des bokeh monstrueux, mon amour du tout-manuel s’est consolidé. C’est très simple, en semi-auto, je n’y serais pas arrivé. Il faut dire que j’étais accompagné d’un autre photographe qui a su m’ouvrir les yeux sur ce quoi je passais à côté. Ce test m’a d’ailleurs définitivement conforté au sujet de l’objectif que je désirais prendre, mais sur lequel j’avais de fortes hésitations.

image

    Sans entrer dans des détails techniques chiantissimes, disons que le capteur de mon D40 est plus petit que les boîtiers plein format, dits 24x36. Voilà pourquoi la plupart des objectifs ayant la mention DX, sont non-seulement pleinement adaptés à leur technologie (non pas que les FX ne le sont pas, mais disons que bon, ce n’est pas la même catégorie). Il y ainsi une forme de conversion math lors que l’on met un objo FX sur un boîtier DX. L’objo FX 50mm devient alors un 75mm sur un boitier FX, le FX 85mm devient un 127mm, et ainsi de suite pour beaucoup d’objectifs. Etant donné que le 50mm 1.8 est un des cailloux les plus utiles et prisés par des générations de photographes, Nikon a sorti un objectif DX 35mm, qui équivaut en faut à un Objectif FX 50mm. C’est bon, la ” partie chiffres ” est finie, vous pouvez respirer. En gros, cela donne quoi ? Un objectif super puissant, à la hauteur de mes désirs de progression quand je regardais certaines photos sur le net. Le piqué est méchant, la luminosité est remarquable, les possibilités sont décuplées, bref, le D40, qui avait déjà mon respect avec son kit actuel (quoique des fois..), a réalisé une vraie mue une fois doté de l’objo en question. Ce dernier a donc rejoint ma wishlist, à côté d’un autre objectif, dont je parlais une autre fois (assez de chiffres pour la journée, déjà que le titre…). Je pense en effet que vu mon utilisation, deux objectifs supplémentaires en plus du kit est largement suffisant. J’ai hâte donc de passer à la caisse bientôt pour attraper ce caillou, car moults shootings et autres sorties photo l’attendent.

  image

image

image

PS : Toutes les photos de l’article sont de ma réalisation. Retrouvez les en plus grande taille sur sur le blog photo, par ici.

PS. 2 : Ouais donc vous l’aurez compris, pour le titre, le ” 1 “, c’était pour  ” 1 an “, ” D40 “,  pour ” Nikon D40 ” et ” 1.8 “, pour ” Nikkor AF-S DX 35mm 1.8 “. Ha oui, et le ” 400 “, pour le fait que ce billet est le 400ème du blog. Youhou. Champomy pour tout le monde.

Il n’y a pas longtemps, presque deux mois en fait, je me suis mis au format A3 pour la réalisation de mes dessins. C’est une véritable bouffée d’air frais. J’ai l’impression de m’envoler au-dessus d’une colline, après avoir couru dans un enclos joli, mais rigoureusement fermé. Armé de mes 6 marqueurs Staedtler, 2 marqueurs Posca Black (la plus petite taille, j’oublie la référence), ainsi que mon porte-mines, je m’élance donc, cours, vole, plane puis redescend, porté par le vent de mon imagination. C’est doux, c’est beau. Plus je dessine, plus je me sens en paix.